L’immobilier non cotĂ© en Europe : une reprise dynamique en pleine expansion

Jan 26, 2026 | Divers Placements | 0 commentaires

Written By Romane Girard

Le paysage de l’investissement en Europe connaĂźt en ce dĂ©but d’annĂ©e 2026 une mutation profonde, portĂ©e par un renouveau marquĂ© de l’attractivitĂ© des actifs tangibles.
AprĂšs une pĂ©riode de transition complexe, caractĂ©risĂ©e par un ajustement brutal des valeurs entre 2023 et 2024, l’immobilier non cotĂ© retrouve des couleurs et s’impose Ă  nouveau comme un pilier de la gestion de patrimoine.
La stabilisation des taux d’intĂ©rĂȘt, conjuguĂ©e Ă  une demande locative qui reste structurellement supĂ©rieure Ă  l’offre dans les grandes mĂ©tropoles, dessine les contours d’une reprise solide.
Les investisseurs, tant institutionnels que particuliers, redécouvrent la résilience de ce marché qui, loin de la volatilité des places boursiÚres, offre une visibilité retrouvée sur les flux de revenus.

Cette dynamique de redressement ne se limite pas aux secteurs traditionnels du bureau, mais s’étend dĂ©sormais Ă  des classes d’actifs innovantes, rĂ©pondant aux nouveaux usages de la sociĂ©tĂ© europĂ©enne contemporaine.
L’indice INREV, qui compile les performances d’environ 300 fonds immobiliers non cotĂ©s europĂ©ens, affiche une performance de +1,05% au dernier trimestre, confirmant la phase de stabilisation amorcĂ©e il y a plusieurs mois.
Pour naviguer dans ce nouvel environnement, il est essentiel de s’appuyer sur une expertise pointue.
De nombreux Ă©pargnants choisissent dĂ©sormais de se tourner vers le conseil et l’accompagnement sur sepia-investissement.fr afin d’optimiser leur stratĂ©gie d’allocation.

L’immobilier non cotĂ©, un levier stratĂ©gique au cƓur de la reprise europĂ©enne

Le marchĂ© immobilier europĂ©en a traversĂ© une pĂ©riode de « repricing » nĂ©cessaire, oĂč les valeurs d’expertise ont dĂ» s’ajuster Ă  la nouvelle rĂ©alitĂ© des taux de financement.
En 2026, ce processus est désormais achevé dans la majeure partie des capitales européennes.
Cette phase, bien que dĂ©licate pour certains portefeuilles anciens, a permis d’assainir le secteur en Ă©vacuant les excĂšs de levier financier qui avaient prĂ©valu au cours de la dĂ©cennie prĂ©cĂ©dente.
Aujourd’hui, l’immobilier non cotĂ© se distingue par des valorisations plus cohĂ©rentes, offrant des points d’entrĂ©e historiquement intĂ©ressants pour les nouveaux capitaux 🚀.

L’observation des cycles historiques montre que les phases de redĂ©marrage sont souvent les plus rĂ©munĂ©ratrices pour ceux qui savent se positionner tĂŽt.
En effet, l’immobilier non cotĂ© europĂ©en maintient sa trajectoire de reprise grĂące Ă  une discipline de gestion renforcĂ©e.
Les sociĂ©tĂ©s de gestion ont appris Ă  naviguer dans un environnement de taux stables mais plus Ă©levĂ©s qu’auparavant, en privilĂ©giant la qualitĂ© intrinsĂšque des actifs immobiliers plutĂŽt que l’ingĂ©nierie financiĂšre.
Cette approche « back to basics » rassure les épargnants qui cherchent avant tout la sécurité du capital et la régularité du rendement.

Un exemple frappant de cette résilience se trouve dans le secteur du bureau « prime ».
Contrairement aux prédictions alarmistes sur la fin du travail en présentiel, les entreprises recherchent activement des espaces centraux, hyper-connectés et dotés de services haut de gamme pour attirer les talents.
Ce phénomÚne de « flight to quality » soutient les valeurs locatives dans le QCA (Quartier Central des Affaires) de Paris, Londres ou Berlin.
Il est d’ailleurs intĂ©ressant d’analyser comment certains acteurs historiques s’adaptent, Ă  l’image de la SCPI Primopierre qui mise sur la flexibilitĂ© pour rĂ©pondre aux nouveaux besoins.

La corrĂ©lation entre l’inflation et les loyers joue Ă©galement un rĂŽle de bouclier patrimonial majeur.
Dans la plupart des baux commerciaux en Europe, les loyers sont indexés sur des indices de prix à la consommation.
Ainsi, mĂȘme si l’inflation reste modĂ©rĂ©e en 2026, elle permet une croissance organique des revenus des fonds, compensant largement l’érosion monĂ©taire.
C’est cette caractĂ©ristique unique qui fait de l’investissement immobilier un outil de diversification indispensable dans un portefeuille moderne, surtout aprĂšs avoir constatĂ© que la baisse s’attĂ©nue significativement sur l’ensemble du continent đŸ›ïž.

Enfin, le redressement actuel s’appuie sur une transparence accrue.
Les autorités de régulation européennes ont imposé des normes de reporting plus strictes, permettant une meilleure lisibilité des performances réelles des fonds.
Cette clartĂ© est essentielle pour maintenir la confiance des investisseurs, notamment dans un contexte oĂč les sorties de capitaux sont dĂ©sormais mieux gĂ©rĂ©es grĂące Ă  des mĂ©canismes de liquiditĂ© innovants.
Le marchĂ© n’est plus seulement une affaire de « bon pĂšre de famille », mais un secteur de pointe alliant expertise immobiliĂšre et rigueur financiĂšre.

La diversification sectorielle : clé de la performance en 2026

La diversification n’est plus une option, mais une nĂ©cessitĂ© absolue pour naviguer sur le marchĂ© immobilier en 2026.
Les gestionnaires de fonds non cotĂ©s ont largement Ă©largi leur spectre d’acquisition pour inclure des actifs dits « alternatifs » mais dont les fondamentaux sont extrĂȘmement solides.
La logistique, par exemple, continue de bĂ©nĂ©ficier de la restructuration des chaĂźnes d’approvisionnement mondiales et de l’essor continu du commerce en ligne.
Les entrepĂŽts de classe A, situĂ©s Ă  proximitĂ© des grands nƓuds de communication, affichent des taux d’occupation proches de 100% 📩.

L’investissement dans les rĂ©sidences gĂ©rĂ©es (Ă©tudiantes, seniors, co-living) constitue une autre poche de croissance majeure.
Ces actifs répondent à des besoins démographiques profonds et offrent des revenus souvent décorrélés des cycles économiques classiques.
En 2026, la demande pour des logements de qualité pour les seniors ne cesse de croßtre, portée par le vieillissement de la population européenne.
Ce secteur, autrefois de niche, est devenu un segment incontournable pour les actifs immobiliers de rendement, offrant une stabilité rassurante dans un monde en mutation.

Pour mieux comprendre l’impact de ces choix de diversification sur vos projets personnels, il est vivement conseillĂ© d’utiliser les outils digitaux modernes.
Vous pouvez notamment accéder aux simulateurs SCPI sur sepia-investissement.fr pour modéliser vos revenus futurs.
La sĂ©lectivitĂ© est le maĂźtre-mot : il ne suffit plus d’acheter de l’immobilier, il faut acheter le « bon » immobilier, celui qui sera encore louĂ© et valorisĂ© dans vingt ans.
C’est prĂ©cisĂ©ment cette vision de long terme qui guide des fonds comme la SCPI Eden, rĂ©solument tournĂ©e vers l’avenir.

Le secteur de la santĂ©, incluant les cliniques, les laboratoires et les centres de soins, s’affirme Ă©galement comme une valeur refuge.
Les baux dans ce domaine sont généralement de trÚs longue durée (12 ans ou plus), ce qui offre une visibilité exceptionnelle sur les cash-flows.
Les fonds non cotĂ©s spĂ©cialisĂ©s dans la santĂ© ont d’ailleurs affichĂ© des performances remarquables durant les derniĂšres turbulences, confirmant leur rĂŽle d’amortisseur de crise.
Cette typologie d’actifs illustre parfaitement comment l’immobilier peut se mettre au service des besoins fondamentaux de la sociĂ©tĂ© tout en gĂ©nĂ©rant un rendement attractif đŸ„.

Voici un aperçu des performances sectorielles constatĂ©es sur le marchĂ© europĂ©en au cours de l’annĂ©e Ă©coulĂ©e :

Classe d’actif đŸ—ïž Rendement cible 📈 Taux d’occupation 🏠 Dynamique 🚀
Logistique Prime 4,8% – 5,5% 98% Forte
Bureaux (QCA) 4,2% – 5,0% 94% Stable
SantĂ© & Éducation 5,2% – 5,8% 100% TrĂšs forte
Commerce local 5,0% – 6,2% 92% ModĂ©rĂ©e

L’hĂŽtellerie, aprĂšs une pĂ©riode de remise en question, connaĂźt Ă©galement un fort redressement.
Le tourisme d’affaires et de loisirs en Europe a retrouvĂ© ses niveaux records, poussant les investisseurs Ă  s’intĂ©resser de nouveau aux murs d’hĂŽtels.
Cependant, la donne a changĂ© : les actifs doivent dĂ©sormais rĂ©pondre Ă  des critĂšres environnementaux stricts et proposer des concepts hybrides mĂȘlant travail et dĂ©tente.
Cette capacitĂ© d’adaptation des exploitants est le garant de la pĂ©rennitĂ© des revenus locatifs reversĂ©s aux fonds immobiliers 🏹.

L’impact de la politique monĂ©taire sur la reprise de l’immobilier non cotĂ©

La Banque Centrale Européenne (BCE) a joué un rÎle pivot dans le redressement du secteur.
AprĂšs une phase de hausse rapide des taux pour contrer l’inflation, nous sommes entrĂ©s en 2026 dans un plateau monĂ©taire qui offre une visibilitĂ© prĂ©cieuse aux acquĂ©reurs.
Le coĂ»t du crĂ©dit s’est stabilisĂ©, permettant aux gĂ©rants de fonds de structurer leurs dettes de maniĂšre plus sereine.
Cette accalmie monĂ©taire a relancĂ© le volume de transactions, car acheteurs et vendeurs s’accordent dĂ©sormais plus facilement sur les prix đŸ’¶.

L’effet de levier, bien que maniĂ© avec plus de prudence qu’autrefois, redevient un moteur de performance pour les fonds non cotĂ©s.
Lorsque le rendement immobilier est supĂ©rieur au coĂ»t de la dette, l’investisseur bĂ©nĂ©ficie d’une accĂ©lĂ©ration de sa rentabilitĂ©.
Cette mécanique, couplée à une gestion rigoureuse, explique pourquoi les véhicules de placement voient leurs collectes repartir à la hausse.
L’immobilier non cotĂ© europĂ©en confirme sa reprise en affichant des primes de risque attractives par rapport aux placements obligataires traditionnels.

La dimension paneuropĂ©enne de l’investissement est Ă©galement un facteur de stabilitĂ© fondamental.
En investissant dans plusieurs pays de la zone euro, les fonds mutualisent les risques liés aux spécificités locales.
Par exemple, alors que le marché allemand a connu un ajustement plus marqué, le marché espagnol ou polonais a montré une résistance surprenante grùce à une demande intérieure dynamique.
Pour approfondir ces aspects de performance, il peut ĂȘtre utile de consulter les rendements SCPI 2025 pour comprendre les bases de cette trajectoire actuelle.

Il est intéressant de noter que la dynamique actuelle est aussi portée par le rapatriement de capitaux qui étaient auparavant investis sur les marchés émergents.
La sĂ©curitĂ© juridique et la stabilitĂ© institutionnelle de l’Union EuropĂ©enne agissent comme des aimants pour les investisseurs internationaux.
Dans ce contexte, l’immobilier physique reste la valeur refuge par excellence, capable de traverser les tempĂȘtes gĂ©opolitiques sans perdre sa substance.
Les experts soulignent souvent l’importance de ce socle europĂ©en dans une stratĂ©gie patrimoniale Ă©quilibrĂ©e.

La politique monĂ©taire influence indirectement la valeur des actifs via le taux d’actualisation utilisĂ© par les experts indĂ©pendants.
La stabilisation des taux longs permet une cristallisation des valeurs d’expertise, rĂ©duisant le risque de dĂ©valorisation brutale des parts de fonds.
Pour l’épargnant, cela signifie que le prix de sa part est dĂ©sormais soutenu par des fondamentaux financiers solides, loin des spĂ©culations excessives.
C’est une Ăšre de « normalitĂ© retrouvĂ©e » qui s’ouvre, propice Ă  une croissance pĂ©renne du patrimoine immobilier 🌍.

L’immobilier europĂ©en face au dĂ©fi de la transition Ă©cologique

En 2026, l’immobilier non cotĂ© ne se contente plus d’ĂȘtre une simple classe d’actifs financiers ; il devient un levier stratĂ©gique pour rĂ©pondre aux enjeux de la transition Ă©cologique.
Les fonds immobiliers sont en premiÚre ligne pour financer la rénovation thermique des bùtiments.
Les rĂ©glementations environnementales imposent des rĂ©ductions de consommation d’énergie drastiques sur tout le continent.
Les gĂ©rants qui anticipent ces changements crĂ©ent une vĂ©ritable « valeur verte », car les bĂątiments performants sont les seuls qui conserveront leur valeur Ă  long terme 🍃.

L’aspect social n’est pas en reste dans cette mutation profonde.
De plus en plus de fonds intĂšgrent des critĂšres ISR (Investissement Socialement Responsable) dans leur charte de gestion.
Cela se traduit par des investissements dans des infrastructures de proximité, des maisons de santé ou des structures éducatives.
Ce rÎle sociétal est de plus en plus valorisé par les investisseurs qui souhaitent donner du sens à leur épargne.
La clartĂ© sur ces engagements est d’ailleurs devenue une prioritĂ©, comme en tĂ©moigne l’importance accordĂ©e Ă  la transparence des rĂ©sultats.

Cette transformation nĂ©cessite des capitaux importants, et c’est ici que l’épargne publique joue un rĂŽle crucial.
En collectant des fonds auprĂšs des particuliers, les SCPI et autres fonds non cotĂ©s permettent de financer des travaux de rĂ©novation d’envergure.
Ce mouvement de « verdissement » du parc immobilier européen est une source de dynamique incroyable pour le secteur du bùtiment et des services énergétiques.
Il crée des emplois locaux non délocalisables tout en pérennisant la valeur des actifs immobiliers pour les porteurs de parts.

Pour les investisseurs, cette mutation se traduit par une meilleure maĂźtrise des charges d’exploitation.
Un bĂątiment bien isolĂ© coĂ»te moins cher Ă  chauffer et Ă  climatiser, ce qui amĂ©liore la solvabilitĂ© des locataires et rĂ©duit le risque d’impayĂ©s.
De plus, les labels environnementaux (HQE, BREEAM, LEED) sont devenus des standards de marché incontournables.
Le conseil et l’accompagnement proposĂ©s sur sepia-investissement.fr permettent justement de s’orienter vers les fonds les plus en pointe sur ces thĂ©matiques Ă©cologiques.

Le numérique joue également un rÎle clé dans cette transition énergétique globale.
La mise en place de systĂšmes de gestion technique du bĂątiment (GTB) permet d’optimiser la consommation d’énergie en temps rĂ©el grĂące aux donnĂ©es rĂ©coltĂ©es.
Les gérants utilisent désormais ces informations pour affiner les stratégies de maintenance prédictive, réduisant ainsi les coûts de gestion à long terme.
Cette alliance entre l’immobilier physique et la technologie numĂ©rique renforce la rĂ©silience des fonds non cotĂ©s et assure une croissance durable đŸ’».

Perspectives de rendement et opportunitĂ©s d’investissement pour 2026

En regardant vers l’avenir, les perspectives pour l’immobilier non cotĂ© en Europe sont particuliĂšrement encourageantes.
Le rendement moyen des fonds s’est stabilisĂ© autour de niveaux attractifs, souvent compris entre 4,5% et 6% pour les meilleurs vĂ©hicules.
Cette performance est d’autant plus remarquable qu’elle s’accompagne d’une volatilitĂ© historiquement faible.
Dans un monde oĂč les marchĂ©s financiers restent sujets Ă  des soubresauts gĂ©opolitiques frĂ©quents, l’immobilier offre un havre de paix pour l’investisseur de long terme 💎.

L’annĂ©e 2025 a Ă©tĂ© celle de la consolidation, et 2026 s’annonce comme celle de l’expansion retrouvĂ©e.
De nombreuses opportunitĂ©s apparaissent, notamment dans le cadre de stratĂ©gies de « sale and leaseback » oĂč les entreprises vendent leurs murs Ă  des fonds pour dĂ©gager de la liquiditĂ©.
Ce type d’opĂ©ration offre aux fonds des revenus sĂ©curisĂ©s sur de trĂšs longues durĂ©es.
Il est essentiel de rester informé sur les nouveaux acteurs qui dynamisent le marché, comme la SCPI Wemo One qui illustre bien ce renouveau.

La zone euro n’est pas le seul terrain de chasse des gĂ©rants ambitieux en cette annĂ©e 2026.
Certains fonds se tournent désormais vers des marchés périphériques ou des secteurs de niche à fort potentiel de croissance.
Cependant, la prudence reste de mise et la sélection rigoureuse des actifs demeure la clé du succÚs.
L’utilisation de simulateurs spĂ©cialisĂ©s, comme ceux disponibles sur sepia-investissement.fr, est indispensable pour tester diffĂ©rents scĂ©narios d’investissement.

Une tendance Ă©mergente majeure pour 2026 est la dĂ©mocratisation totale de l’accĂšs au marchĂ© non cotĂ©.
GrĂące Ă  la baisse des tickets d’entrĂ©e et Ă  la simplification des processus de souscription en ligne, l’immobilier professionnel devient accessible Ă  tous les budgets.
Cette base d’investisseurs plus large et plus diversifiĂ©e renforce la stabilitĂ© des fonds, car elle rĂ©duit la dĂ©pendance aux gros retraits institutionnels.
Le marché devient plus granulaire, plus liquide et, in fine, plus solide face aux chocs extérieurs.

En somme, le marché immobilier non coté en Europe a su se réinventer pour sortir grandi des récents cycles économiques.
Il combine désormais solidité financiÚre, utilité sociale et performance écologique de maniÚre indissociable.
Pour l’épargnant, c’est une opportunitĂ© unique de participer au financement de l’économie rĂ©elle tout en se construisant un patrimoine durable.
La dynamique est lancĂ©e, les voyants sont au vert, et le redressement se confirme mois aprĂšs mois sur l’ensemble du continent europĂ©en đŸ›ïž.

Il est important de prendre RDV avec un conseiller financier avant tout investissement afin de s’assurer de l’adĂ©quation du placement avec votre profil de risque.

Prendre un RDV avec un conseiller

Written By Romane Girard

Écrit par Jean Dupont, expert en placements immobiliers et passionnĂ© par le monde des SCPI.

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