Le marché de l’immobilier tertiaire en régions continue de démontrer une vitalité remarquable en ce début d’année 2026, porté par des opérations de cession stratégiques qui valident les thèses d’investissement de long terme. Au cœur de cette dynamique, l’annonce récente de Magellim REIM concernant la vente d’un actif de bureaux emblématique à Chasseneuil-du-Poitou marque un tournant significatif pour les investisseurs en club deal. Cet actif, situé dans le périmètre d’influence immédiat du Futuroscope, a non seulement su traverser les cycles économiques avec une résilience exemplaire, mais il a également permis de dégager une performance financière de premier plan.
La transaction immobilière illustre la pertinence des acquisitions en VEFA (Vente en l’État Futur d’Achèvement) réalisées il y a une décennie, lorsque la sélection rigoureuse de l’emplacement et la qualité intrinsèque du bâti constituaient déjà les piliers de la stratégie de gestion immobilière du groupe. Cette cession s’inscrit dans un contexte où les entreprises utilisatrices cherchent de plus en plus à sécuriser leur ancrage territorial en devenant propriétaires de leurs murs, une tendance forte observée sur le segment de l’immobilier d’entreprise en 2026. Pour les porteurs de parts du club deal concerné, ce dénouement opérationnel se traduit par un rendement interne exceptionnel supérieur à 11%, un chiffre qui témoigne de la capacité des gérants à cristalliser de la valeur sur le long terme.
Analyse de la transaction à Chasseneuil-du-Poitou : une pépite au cœur du Futuroscope
L’opération réalisée par Magellim REIM porte sur un ensemble immobilier de bureaux de 3 800 m², une surface conséquente pour le marché de la Vienne. L’emplacement, à Chasseneuil-du-Poitou, n’est absolument pas le fruit du hasard, mais bien celui d’une vision long-termiste entamée il y a plus de dix ans. Cette zone, intrinsèquement liée au parc du Futuroscope, s’est imposée au fil des ans comme un pôle tertiaire majeur, attirant des centres de recherche, des entreprises technologiques et des services administratifs de grande ampleur qui cherchent à s’extraire de la saturation des métropoles traditionnelles.
En choisissant d’investir dans ce secteur dès 2014 par le biais d’une VEFA, le gestionnaire a misé sur le développement d’un écosystème dynamique et pérenne. Imaginez un bâtiment qui, dès sa livraison, répondait déjà aux standards les plus exigeants de la location de bureaux, offrant des plateaux flexibles et une efficience énergétique qui anticipait les régulations actuelles de 2026. Cette anticipation technique est l’un des secrets les mieux gardés pour assurer un rendement interne de haut vol, car elle limite les travaux de remise aux normes lors de la détention.
La particularité de cet actif réside dans sa stabilité locative absolue, un rêve pour tout expert de l’investissement immobilier. Depuis son origine, l’intégralité de la surface a été occupée par un locataire unique, un utilisateur de renom qui a trouvé dans ces locaux un outil de travail parfaitement adapté à ses besoins opérationnels. Cette continuité a permis de sécuriser les flux de revenus pour les investisseurs du club deal, évitant les périodes de vacance qui pèsent habituellement sur la performance financière des actifs immobiliers classiques. Pour ceux qui cherchent à comprendre comment de tels résultats sont possibles, il est souvent utile de passer par un accompagnement spécialisé en investissement immobilier afin de décrypter les indicateurs de succès des zones régionales.
En décembre 2025, la relation de confiance établie entre le propriétaire et le locataire a abouti à une vente-utilisateur. C’est le Graal de l’immobilier : le locataire décide d’acheter ses propres murs pour s’ancrer définitivement. Cette sortie de portefeuille idéale garantit une transaction immobilière fluide, rapide, et surtout dénuée des frais de commercialisation habituels que l’on retrouve sur le marché libre. Ce scénario permet d’afficher un rendement interne exceptionnel supérieur à 11%, car la valorisation finale n’est plus simplement basée sur un taux de capitalisation théorique, mais sur la valeur d’usage réelle pour l’entreprise occupante.
Le dynamisme de la zone du Futuroscope, couplé à une gestion proactive du bail, a permis de maintenir une pression locative positive tout au long de la période de détention. Chaque année, la réindexation des loyers a contribué à l’augmentation mécanique de la rentabilité. C’est cette alchimie entre emplacement stratégique et locataire de qualité qui fait de cette cession un cas d’école. On ne parle pas ici de spéculation hasardeuse, mais d’une construction méthodique de valeur sur dix années de gestion rigoureuse par les équipes de Magellim REIM.
La psychologie du locataire-acquéreur dans le tertiaire
Pourquoi une entreprise décide-t-elle soudainement de débourser des millions pour acquérir ses locaux après dix ans de location ? En 2026, la réponse est simple : la maîtrise totale de son outil de production. Dans un monde où les coûts de l’énergie et les contraintes environnementales sont scrutés, posséder son immeuble permet d’investir massivement dans des améliorations durables sans dépendre de l’accord d’un tiers. Cette transaction montre que l’immobilier d’entreprise n’est pas qu’un flux financier, c’est un actif stratégique pour l’utilisateur final.
L’expertise de Magellim REIM a consisté à sentir ce moment de bascule où le locataire, ayant amorti ses installations intérieures, ne se voit plus déménager. En proposant la vente au bon moment, le gestionnaire a maximisé le prix de cession tout en offrant au locataire une opportunité de se constituer un patrimoine. C’est un deal gagnant-gagnant qui propulse les indicateurs de performance financière du club deal vers des sommets rarement atteints dans les zones de province, prouvant que le « hors-Paris » regorge de pépites.
La stratégie de la VEFA : un pari visionnaire gagné une décennie plus tard
Le montage initial de cette opération en décembre 2014 souligne l’importance cruciale de l’anticipation dans le secteur du tertiaire. À l’époque, investir massivement dans des bureaux neufs en dehors des grandes métropoles comme Lyon ou Bordeaux était perçu par certains comme un pari audacieux. Pourtant, Magellim REIM a su identifier le potentiel de la zone de Chasseneuil-du-Poitou. L’acquisition en VEFA a permis de bénéficier de frais de mutation réduits et d’un bâtiment « sur-mesure », répondant aux dernières normes environnementales de l’époque.
Investir en VEFA, c’est accepter un risque de construction en échange d’un produit parfaitement calibré pour la demande future. Pendant dix ans, l’actif a vieilli de manière optimale, conservant une attractivité que les immeubles plus anciens du secteur ont perdue. Ce choix stratégique est au cœur de l’investissement réussi. Un bâtiment moderne demande moins d’entretien, attire des locataires plus stables et se revend beaucoup mieux. La performance financière globale de l’opération est donc le résultat d’un choix technologique et géographique fait 120 mois auparavant.
Durant cette décennie de détention, la gestion immobilière a consisté à maintenir l’actif à un niveau de qualité irréprochable. Ce n’est pas simplement encaisser des chèques ; c’est assurer la maintenance préventive, gérer les relations avec les services techniques de la ville et veiller à ce que l’environnement immédiat de l’immeuble reste valorisant. Pour les épargnants, cette gestion invisible est ce qui transforme un simple placement en un rendement interne exceptionnel supérieur à 11%. On peut d’ailleurs comparer cette réussite avec d’autres mouvements du groupe, comme la récente cession réalisée par Magellim à Cergy, qui suit une logique similaire de valorisation régionale.
Le concept de « barrière à la sortie » pour l’utilisateur a été parfaitement exploité ici. En offrant des surfaces modulables et des équipements spécifiques dès la construction, le propriétaire a rendu l’immeuble indispensable au locataire. En 2026, avec la hausse des coûts de construction, reconstruire un équivalent coûterait bien plus cher que d’acheter l’existant. C’est ce différentiel de coût qui a permis de négocier un prix de cession particulièrement attractif pour le club deal, validant une fois de plus la stratégie d’achat en blanc ou en VEFA sur des zones en devenir.
Enfin, il faut noter que la VEFA permet une structuration financière souvent plus agile. En décaissant les fonds au fur et à mesure de l’avancement des travaux, le gestionnaire optimise la trésorerie du fonds. Cette ingénierie financière, couplée à une transaction immobilière finale bien exécutée, explique pourquoi le TRI (Taux de Rendement Interne) s’envole. Pour les investisseurs qui cherchent à reproduire ce type de schéma, l’utilisation de simulateurs SCPI ou club deals est une étape indispensable pour projeter les gains potentiels sur dix ans.
L’importance de la data dans la sélection des actifs
Comment Magellim REIM a-t-il pu être aussi confiant en 2014 ? La réponse réside dans l’analyse de la data territoriale. Flux de transport, projets d’aménagement urbain, taux de vacance locale : tout a été passé au crible. Cette rigueur scientifique appliquée à l’immobilier d’entreprise permet de réduire la part d’aléa. Aujourd’hui, en 2026, ces méthodes se sont généralisées, mais ceux qui ont commencé tôt, comme ce gestionnaire, récoltent les fruits d’une expérience accumulée sur plusieurs cycles de marché.
Le succès d’un club deal repose sur cette capacité à dénicher l’actif que les autres ne voient pas encore. Alors que la foule se pressait sur les bureaux parisiens à 3% de rendement, Magellim cherchait des opportunités à 6% ou 7% en régions, avec un potentiel de plus-value à la sortie. C’est ce décalage de rendement qui, une fois capitalisé sur dix ans, permet d’afficher ce rendement interne exceptionnel supérieur à 11%. La résilience des régions est désormais une réalité incontestable pour tout investisseur averti.
Décryptage des chiffres : une performance financière qui défie les moyennes
Entrons dans le vif du sujet : les chiffres. La réussite de cet investissement se mesure avant tout par le prisme de ses indicateurs financiers, qui feraient pâlir d’envie n’importe quel gestionnaire de fonds. Un TRI supérieur à 11% sur 10 ans signifie que chaque euro investi a travaillé avec une efficacité redoutable. Pour rappel, le Taux de Rendement Interne intègre les flux de loyers perçus et la plus-value de cession, le tout pondéré par le temps. C’est l’indicateur le plus complet pour juger de la pertinence d’un investissement dans l’immobilier d’entreprise.
Pendant la période de détention, le club deal a encaissé un total impressionnant de 5,27 millions d’euros de loyers cumulés. Ce flux régulier a servi de moteur de performance, permettant de distribuer des revenus stables aux associés tout en constituant une réserve de valeur. Cette régularité est la clé : aucun mois de loyer impayé, aucune vacance locative. C’est la force du monolicataire solide. La plus-value nette, quant à elle, s’élève à 1,46 million d’euros. Cette somme vient couronner une sortie de marché parfaitement orchestrée le 12 décembre 2025.
La transaction immobilière a été conclue à un taux « acte en main » de 6,45 %. Ce chiffre est particulièrement intéressant car il montre que, malgré la hausse globale des taux depuis 2022, les actifs de qualité en régions conservent une valeur de rendement très compétitive. L’acheteur, en l’occurrence l’utilisateur, a accepté ce taux car il sécurise son exploitation future. Pour le vendeur, c’est une cession aux conditions de marché optimales. Voici un récapitulatif détaillé des données de l’opération :
| Indicateur financier 📈 | Détail de la performance 💎 |
|---|---|
| 🏢 Surface de l’actif | 3 800 m² (Chasseneuil-du-Poitou) |
| 💶 Loyers cumulés (10 ans) | 5,27 Millions d’euros |
| 📈 Plus-value nette réalisée | 1,46 Million d’euros |
| 🚀 Rendement Interne (TRI) | Supérieur à 11 % |
| 🎯 Taux de sortie (Acte en main) | 6,45 % |
| 📅 Date de cession | 12 Décembre 2025 |
Ces chiffres ne sont pas le fruit du hasard mais d’une exécution rigoureuse. La gestion des coûts d’exploitation a également joué un rôle majeur. En limitant les frais de gestion et en optimisant les charges récupérables, Magellim REIM a maximisé la marge nette. C’est cette attention aux détails qui permet de passer d’un rendement correct à un rendement interne exceptionnel supérieur à 11%. Dans le panorama actuel, rares sont les placements immobiliers qui peuvent se targuer d’une telle régularité et d’un tel bouquet final.
Pour mettre ces résultats en perspective, il suffit de regarder le bilan financier des SCPI pour l’année 2025. On constate que si la moyenne du marché est honorable, les club deals spécialisés sur des niches régionales comme celui-ci surperforment largement. Cette capacité à générer de l’alpha (la surperformance par rapport au marché) est la signature de la gestion active. Le risque, bien qu’existant, a été rémunéré à sa juste valeur, offrant aux investisseurs une expérience patrimoniale de premier ordre.
Le poids des loyers dans la création de richesse
On oublie souvent que dans un investissement de 10 ans, le loyer représente parfois plus de la moitié de la performance totale. Ici, les 5,27 millions d’euros perçus ont été le socle de la rentabilité. Chaque euro de loyer encaissé en début de période a une valeur temporelle supérieure à celui encaissé à la fin. En sécurisant un bail ferme dès le premier jour, le gestionnaire a verrouillé la performance financière. C’est une leçon pour tous les épargnants : la qualité du locataire est au moins aussi importante que l’emplacement de l’immeuble.
En 2026, la quête de rendement pousse de nombreux investisseurs à prendre des risques inconsidérés sur des actifs à forte vacance. L’exemple de Chasseneuil-du-Poitou prouve qu’un actif « ennuyeux » (un seul locataire, un bail simple, pas de travaux pharaoniques) peut devenir une machine à cash exceptionnelle s’il est bien géré. La simplicité est souvent la forme ultime de la sophistication en immobilier d’entreprise. Le résultat est là : une cession record et des investisseurs comblés.
Expertise de Magellim REIM : le savoir-faire des club deals régionaux
Avec plus de 5 milliards d’euros d’encours sous gestion à la fin de l’année 2025, le Groupe Magellim confirme sa position d’acteur incontournable de l’épargne immobilière en France. Mais au-delà de la taille, c’est l’agilité qui frappe. La cession de l’actif du Futuroscope met en exergue l’expertise spécifique du groupe en matière de structuration de club deals. Contrairement aux SCPI classiques qui brassent des milliers d’associés, le club deal permet de réunir un petit groupe d’investisseurs autour d’un projet précis, offrant une transparence et une implication supérieures.
La capacité de Magellim REIM à créer plus de 50 club deals témoigne de son savoir-faire pour dénicher des opportunités en régions. Cette stratégie repose sur une conviction forte : la France des territoires est un moteur de croissance sous-estimé. En investissant dans des zones comme Chasseneuil-du-Poitou ou Cergy, le groupe s’affranchit de la concurrence féroce des institutionnels internationaux qui se battent pour des actifs parisiens hors de prix. Cette approche de « spécialiste du terrain » est ce qui permet de générer un rendement interne exceptionnel supérieur à 11%.
La gestion immobilière au sein du groupe ne se limite pas à la simple collecte des loyers. Elle implique une veille constante sur les opportunités de sortie. Un bon gérant sait quand acheter, mais il sait surtout quand vendre. Dans le cas présent, identifier que le locataire était mûr pour un rachat de ses murs a demandé une finesse relationnelle et une compréhension des enjeux comptables de l’entreprise occupante. C’est cette intelligence situationnelle qui transforme une simple transaction immobilière en une réussite financière magistrale.
Pour les investisseurs, s’associer à une structure qui maîtrise l’ensemble de la chaîne de valeur (de la VEFA à la cession finale) est un gage de sécurité. Le groupe a prouvé qu’il savait naviguer dans des contextes de marché chahutés, comme celui du tertiaire ces dernières années. En maintenant un dialogue constant avec les territoires et les entreprises, Magellim REIM se positionne comme un partenaire de l’économie réelle. C’est une philosophie qui résonne particulièrement en 2026, où les investisseurs cherchent du sens et de la tangibilité dans leurs placements.
L’ancrage régional n’est pas qu’un slogan, c’est un avantage compétitif. En connaissant parfaitement les décideurs locaux, les projets de voirie ou les extensions de zones d’activités, le gérant réduit l’asymétrie d’information. Il sait avant les autres si une zone va prendre de la valeur ou si elle risque de décliner. Cette expertise « micro-marché » est le véritable moteur de la performance financière du groupe. Pour découvrir d’autres opportunités de ce type, il est vivement conseillé de consulter un conseiller spécialisé afin d’adapter sa stratégie patrimoniale aux réalités de 2026.
La diversification au sein des club deals
L’un des avantages majeurs du club deal tel que pratiqué par Magellim REIM est la possibilité de cibler des thématiques précises. Qu’il s’agisse de bureaux, de logistique ou d’immobilier de santé, chaque véhicule a sa propre thèse d’investissement. Cela permet aux investisseurs de construire un portefeuille sur-mesure. La réussite de l’opération du Futuroscope renforce la confiance des associés dans ce modèle de club deal, où la proximité entre le gérant, l’actif et l’investisseur est maximale.
En 2026, cette transparence est devenue un critère de choix numéro un. Les investisseurs veulent savoir exactement ce qu’ils possèdent, qui l’occupe et quelle est la stratégie de sortie. Magellim répond à cette exigence avec une communication claire et des résultats sonnants et trébuchants. Cette cession n’est pas un coup de chance, c’est la démonstration d’une méthode éprouvée qui continue de délivrer des performances de premier plan, même dans un environnement économique complexe.
Le marché de l’immobilier d’entreprise en 2026 : entre résilience et nouveaux usages
En cette année 2026, le paysage de l’immobilier d’entreprise a profondément muté. On ne parle plus du bureau comme d’une simple contrainte géographique, mais comme d’un levier de culture d’entreprise et de performance. Les actifs qui tirent leur épingle du jeu, comme celui cédé par Magellim REIM, sont ceux qui ont su s’adapter. La demande s’est polarisée : les bâtiments obsolètes et énergivores sont délaissés, tandis que les immeubles efficients et bien situés voient leur valeur grimper.
La tendance de la vente-utilisateur, illustrée par la transaction immobilière de Chasseneuil-du-Poitou, est l’un des faits marquants de l’année. De nombreuses entreprises, après avoir testé différents modèles de travail hybride, ont réalisé que le siège social restait le cœur battant de leur activité. Pour sécuriser cet actif, elles préfèrent désormais en être propriétaires. Cela offre des opportunités de cession uniques pour les fonds d’investissement immobiliers, qui peuvent cristalliser des plus-values importantes en vendant à des acquéreurs dont la logique n’est pas purement financière mais opérationnelle.
La résilience des marchés régionaux est l’autre grande leçon de 2026. Alors que certains quartiers d’affaires parisiens ont souffert d’une correction des prix, les pôles d’excellence comme le Futuroscope ont maintenu une stabilité exemplaire. Le coût de la vie moindre, l’accessibilité facilitée par le TGV et la qualité de vie attirent les talents, et donc les entreprises. Ce dynamisme provincial soutient le rendement interne des actifs et assure une liquidité que l’on ne soupçonnait pas il y a dix ans. C’est une ère nouvelle pour l’immobilier d’entreprise, plus décentralisée et plus agile.
Pour l’investisseur individuel, naviguer dans ce marché demande une sélectivité accrue. Il ne suffit plus d’acheter « du bureau » ; il faut acheter le bon bureau, au bon endroit, avec le bon gérant. La réussite de Magellim prouve que l’expertise technique et la connaissance du terrain sont les meilleurs remparts contre l’incertitude. Pour ceux qui souhaitent diversifier leur épargne, il est essentiel de se renseigner sur les enjeux de transparence et de résultats des gestionnaires actuels afin d’éviter les pièges d’un marché parfois opaque.
L’avenir de l’investissement immobilier réside dans cette capacité à anticiper les besoins des utilisateurs. Que ce soit par le biais de rénovations énergétiques ambitieuses ou par la création d’espaces de services intégrés, la valeur d’un immeuble en 2026 dépend de son utilité réelle. L’opération de Chasseneuil-du-Poitou restera comme un témoignage de cette époque où la pertinence de l’actif a rencontré le besoin d’ancrage d’une entreprise, générant au passage un rendement interne exceptionnel supérieur à 11% pour ceux qui ont eu la clairvoyance de suivre Magellim REIM dans cette aventure.
Vers une gestion immobilière de plus en plus technologique
En 2026, la gestion d’un actif comme celui du Futuroscope bénéficie d’outils de pointe. Maintenance prédictive, monitoring énergétique en temps réel, gestion digitale des baux : tout concourt à optimiser la performance financière. Cette numérisation permet de réduire les coûts cachés et d’augmenter la valeur de cession finale, car l’acquéreur dispose d’un carnet de santé numérique complet du bâtiment. C’est un argument de vente massif qui a sans doute pesé dans la décision de l’utilisateur de racheter l’immeuble.
La transaction immobilière de demain sera encore plus data-driven. Mais au-delà des algorithmes, c’est bien l’humain et la vision stratégique qui feront la différence, comme l’a montré Magellim REIM avec ce dossier exemplaire. L’immobilier reste un métier de contact, de négociation et de conviction. Un rendement interne exceptionnel supérieur à 11% ne se décrète pas, il se construit brique par brique, avec patience et expertise. Pour les épargnants, le message est clair : en 2026, l’immobilier physique bien sélectionné reste l’un des meilleurs vecteurs de création de richesse durable.
Il est important de prendre RDV avec un conseiller financier avant tout investissement afin de valider l’adéquation de ces produits avec votre profil de risque et vos objectifs patrimoniaux.
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